The way i was...

Je ne sais plus où je vais et je ne vois pas ce que j'y pourrais. Je suis perdu dans cet idéal, bien trop glacial pour m'être vital. Et petit à petit je me perds dans ces mots puis je m'aperçois que c'est déjà trop. Que voulez vous que j'y fasse? Je suis déjà si las, un rien m'agace. J'aurais préférer avoir à crier seulement personne n'est là pour m'écouter. Je met donc tout cela sur papier, triste à en pleurer ou plutôt à déplorer. J'ai tant de chose à dire, tout autant à écrire mais je n'ai plus à décrire depuis que j'ai compris que par votre ignorance, rien ne sert de me faire violence. Il ne me reste plus qu'a rester dans mon errance, me dire que je suis bien loin de mon enfance mais toujours en me répétant tout bas qu'importe où irons mes pas: j'aurais encore besoin d'une quelconque foi. Il est claire que je ne peux pas continuer comme ca.

En espérant trouver ma voie, en sachant bien que la solution n'est pourtant pas là, j'accepterais de traverser vos futilités, en encaissant même quelques banalités. Je me dois de garder en moi ce qui me semble maintenant indispensable: un petit quelque chose de raisonnable, ne plus jamais rester coincé dans l'impossibilité de m'évader: la clée reste à mes yeux ma superficialité. Je l'avais jugée dépassée, je me l'étais dite interdite, je l'ai crue superflue mais je réalise que finalement, c'est ce dont à présent, je manque cruellement.

Je ne veux plus me sentir écorché ni même légèrement éc½uré. J'essaie d'élargir mes idées qui me semblent bien démodées, peut-être tout simplement démesurées. Je ne demande à personne de venir m'aider, je suis très bien dans mes pensées mais à force d'être systématiquement trop sélectif, je crains que mon jugement ne soit atrocement hâtif. Je m'explique : pour que mon affection commence à naitre, ll me fallait un minimum connaitre pour faire disparaitre mes appréhensions de mon être. Pourtant bien des fois je me suis égaré, voir complètement trompé alors je chasse les préjugés pour pouvoir à nouveau m'amuser, sans forcement devoir m'alcooliser, bien que ca m'ait aidé. Il parait bien simple de dire oui à la vie mais pour moi je me demande juste quand est-ce que j'en aurais fini.

Je n'aime pas l'imposture,depuis tout petit je trouve cela bien trop dur. J'ai souvent été usé par toutes les figures imposée, ces sourires de mondanité, ces conversations préfabriquées et déjà trop utilisées. Je reste assis au milieu du canapé, mais quand quelqu'un est à coté, je peux sentir ses bras m'enlacer et ses lèvres m'effleurer : je ne ferais aucun bruit, seul mon sourire aura l'air de lui dire merci. J'écouterais volontiers ses maux, je comprendrais alors ce qu'il vaut et c'est là que je me trouverai miraculeusement beau. Peut-être ma langue se dénouera même, pour toutes ces histoires qui me reviennent. J'aime les moments d'ivresse, je sais qu'il les transgresse et moi me voilà maitresse. Cette sensualité qui me fait chavirer et ses mains qui me permette de tout oublier. Mes yeux se ferment, je n'ai plus à être moi-même. Je suis libéré, je peux enfin m'envoler et me surprendre à rêver. Je n'ai plus à parler.

Sentiments limités dans une amertume inexpliquée, je ne veux rien idéaliser sinon j'aurai tendance à me cacher. Je me force parfois à simuler pour me sentir intégré, si je m'écoutais je serais déjà enterré. Dans ma constante critique, je sais bien que je ne suis pas si cynique. Je me cache sous ces apparences, et je fais comme si rien n'avait vraiment d'importance. Je ne cherche pas d'explication, en aucune sorte de la compassion, j'attend ma résurrection. J'ai l'humeur voyageuse, pourquoi est elle alors si capricieuse ?
Je mens, je triche et je fuis. Je suis pourtant bien entouré mais jamais je ne serais rassuré, j'ai trop parié pour continuer à miser. Mon ego me semble de trop ; je me surprend à espérer mais je préfère bêtement m'en éloigner, bien qu'il m'ai souvent sauvé.

Je m'apprête à rentrer, une fois pour toute dans cette fichue cour de recré et je compte bien me mettre à jouer ; et si pour ca je dois trahir, alors vous me verrez surement mentir mais je finirais toujours par en rire, croyez bien que je ne veux plus souffrir. Je me gargarise de faux semblant, pour pouvoir me servir de vous comme d'un enfant. Par votre naïveté me sentir revigoré ; et dans mes amitiés vous combler pour ne plus avoir à m'évader. J'écraserais d'un pas fâché, tout ce qui a pu se passer. J'aimerais sans condition et je déclare sans prétention que plus jamais qu'importe le ton je ne dirais :
- « c'est le bon ».

[ .. ]
J'ai du mal à me faire comprendre mais mes paroles ne sont pas à vendre. Là n'est plus la question, j'ai laisser tombé mes illusions ; s'il te plait ne me prête pas ces intentions, je suis bon, au fond.

# Posté le mercredi 05 août 2009 17:38

I wish I have one good raison why I sould stay..



" A minuit au café de flore et la pluie qui coule a flot, et tes mains douces qui m'effleurent. Quelques traces au coin des lèvres, un souffle un baiser rouge nuit déposé sur fond de fièvre. "

# Posté le mardi 30 juin 2009 15:54

Modifié le mardi 04 août 2009 15:50

Say what you want about me.

Say what you want about me.
Je suis un paradoxe à moi tout seul, je suis cette antithèse qui se perd, je suis le contraste qui floute ma vie entière. Je ne correspond à aucun schéma, et bien bête celui qui penserais pouvoir voir en moi. Je suis cette être remplie d'amour et de naïveté, qui ne demande qu'a découvrir la beauté de ce par quoi il est entouré, qui s'obstine à voir le meilleur chez chacun et qui reprendra avec toi le refrain, mais je suis surtout celui qui te détestera d'emblé, qui te feras boire ses paroles pleines d'arrières penser, celui qui pensera que tu ne vaut rien puisque c'est toujours ce que je retiens. Je suis ses yeux qui te toucherons au plus profonds, je suis les mots qui te rassurerons, je suis la douceur qui aimera consoler tes pleures. Puis mes démons me rattraperons, et je partirais pour de bon.

Je serais capable de t'aimer à en crever, mais je pourrais aussi bien tout faire couler et me noyer. Aujourd'hui je m'aime à la folie, demain je me haïrai sans compromis. Je n'ai jamais aucune explication à mes actions, je ne cherche pas à me fabriquer, comme tant d'autre, une image prés-fabriquer. Je ne vis pas dans ton monde, une chose est sure, je ne recherche pas ta sympathie, à vrai dire: elle m'ennuie. Je suis celui qui finira, en soirée, ivre mort sur ton canapé, et je serais aussi celui qui refusera de sortir, pour rester des jours seul chez lui à en sourire. Je n'ai pas de définition, tout va des travers quand je cherche mes raisons. Je suis ce garçon sage qui ne demande qu'a faire son age, et je suis aussi l'ivresse de tes nuits, celui qui s'endort dans ton lit.

Je suis celui qui, sans arrêt, aime la vie, qu'importe ce qu'on lui dis.
Je suis celui qui, chaque seconde, pense que tout vaut la peine dans ce monde.
Je suis celui qui, pour toujours, crois en ses jours.
Je suis celui qui pense, aussi, que rien n'a des sens dans cette vie et qui en ris.

# Posté le mardi 23 juin 2009 17:50

Modifié le mercredi 24 juin 2009 12:58

Perfection.

Perfection.

# Posté le mardi 23 juin 2009 14:22

Modifié le mardi 23 juin 2009 18:24

X

# Posté le vendredi 19 juin 2009 18:20

Rayon de soleil

Rayon de soleil

# Posté le mercredi 27 mai 2009 17:41

Sans toi, je ne suis rien, je ne peux tomber plus bas alors reviens moi.

Je ne sent plus le plaisir, et même cette souffrance, je ne veux plus l'écrire. D'ailleurs je n'ai jamais vraiment put la décrire, mais plus jamais je ne pourrais sourire. Je me déteste de me retrouver aussi bas, de ressembler à ça. Je n'aime pas cette image dans le miroir, je me retrouve à terre et je ne souhaite qu'une chose: me relever pour mieux me taire. Avant, je me rappel, mon c½ur était de pierre, à présent il semble fais de peine. Mes yeux laisse mes larmes revenir et n'essaient même pas de les retenir, je ne veux pas mourir. Je te veux toi, et je comprend bien que rien n'est plus dure, seulement sous mes draps, de toute évidence tu n'es plus la. J'ai beau me retourné, te chercher... je ne trouve que l'oreiller.

La plus part des gens me disent de relativiser, facile à dire quand je n'arrive même plus à rêver. De l'extérieur, je ne me ressemble plus. Je suis cette chose qui passe son temps à pleurer depuis ce jour, mais personne ne vois que je ne suis rien sans ton amour. On dis souvent que la tristesse passe, mais appartement, en mois, jamais elle ne se lasse. Je la ressent à chaque seconde, à chaque minute, à chaque instant et j'ai beau tenté de la chassé, aucun de mes efforts ne sont récompensés. Je veux me relever, passé à autre chose mais sans espoir je n'ose. Te perdre serais mortel, on peut toujours essailé l'amitié, je te l'avais proposé mais je ne ferais plus que saigner.

Tu me dis que tu es la, prés de moi, alors dit moi pourquoi je ne le vois pas? Tu semble si parfait, mais tes mots ne me rendent plus heureux, tu dis que je suis beau mais je sais qu'on fond, sans moi tu veux faire le grand saut. Je coule, je sombre et j'imagine que toi tu te sauve. Je coure vers toi mais tu es déjà si loin, tu va si bien, alors que moi je n'ai plus rien. Je ne te souhaite que le meilleur, mais avec honte j'avoue humblement que mon c½ur est blessé, de te voir à ce point rigoler. J'aimerais de nouveau sentir tes caresses, que tu viennes me sauver de ma détresse, et dans mon lit te retrouvé et sous tes baiser me réveiller.

Je ne peux qu'écrire, c'est encore la seul chose qui me fais du bien, bien que personne ne s'en soucis et que ces mots ne soient même pas beau. Je me répète, je ne trouve rien d'autre mise à part cette maladresse. Je t'aime, tu le sais et je veux que tu me revienne. La culpabilité me ronge, je suis conscient que tous est de ma faute, que j'ai tout gâché, que j'ai cassé, mais nous deux, on sais qu'on est fais pour être heureux et les autres n'ont plus d'importance, avec toi je vivrais avec aisance.

Sans toi je ne suis rien, et je ne peux tomber plus bas alors reviens moi.

# Posté le samedi 16 mai 2009 09:17

We still have the same conversation.

We still have the same conversation.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 17:19

Modifié le mercredi 27 mai 2009 17:44

Kill the light.

Kill the light.
Je me demande souvent de quoi notre vie est faite, et je dois avoué, sans aucun mal, que je ne trouve pas la moindre réponse. Je suis coincé entre des morales qui me sont chére, des principes qui me semblent inévitable et une envie débordante de vivre chaque moment à fond et d'éviter toutes raisons. Je ne peux surement pas concilié les deux, pourtant dieu sait que j'aimerais. Avant, tout était tellement plus simple, je prenais le plaisir la ou il était , j'emmerdais les envieux et j'étais juste heureux. Maintenant tout me parait différant, et bien que je garde toujours le sourire, parfois, je ne me sent pas à ma place. Les gens souvent me dégoute ou me désintéresse, rare sont les personnes à qui je tient vraiment, bien qu'elles soit finalement présente dans ma vie. Je ne veux pas avoir d'amitié hypocrite, de coup d'un soir sans ambitions, d'amour sans passion. La polluasse parisienne me fais rire, la jeunesse aussi. Mais parfois, on tombe sur les bonnes personnes, des gens simple, vrai et que je finit par aimé plus que tout, le reste je m'en fou. | J'écoute: Cocorossie - Candyland & Je lis: Kundera - La vie est ailleurs .


# Posté le dimanche 19 avril 2009 18:09

Modifié le lundi 11 mai 2009 12:46

Contreverse.

Contreverse.

Encerclé dans l'areine, entouré de regard et rongé d'interrogation, je me demande. Pourquoi ? Est-ce moi ?

On m'observe, je sent bien quelque chose, pourtant je serais plus qu'incapable de discerner quoi. Je suis le singe dans la cage, je suis l'oie qu'on gave, je suis le clown qui fait peur.

Dans ce cercle infernal qui n'en finit jamais, dans ce voyage vers l'inconnu, je suis seul, ou presque. Les gens sont foule et les mots sont fond, les rires sont superflues et ma beauté inutile. Je me perd. Moi. Oppressé, on tente de me complexer. Je suis fort et je sais qu'ils ont tord mais jamais je ne mords. Intérêt limité dans une brume de futilité. Ils ne sont rien, je ne connais pas la haine, ca n'en vaut pas la peine. J'aimerais leurs expliqué, je penserais presque les aidés, je suis là mais je n'y crois pas. Je ne revendique rien, je veux juste qu'ils se taisent, il me semble pourtant que je ne souffle pas sur la braise, en vain. Je suis cerné, scalpé et examiné.

]Peut-être essaie t'ils de comprendre, à quoi bon savoir puisque je ne demande qu'a voir. Je suis simple, stéréotype je me refuse car bon nombre en abuse. Malgré moi je suis fait ainsi, et bien que j'aime cette vie, parfois, quand le temps part en vrille, je voudrais qu'on me le laisse en dehors de cette grille. Sur ma route, pour ce que je suis je ne ressens pas de doute et certains qui ne se m'éprennent pas sont là pour que j'apprenne. Je les aime. D'autre se sont noyé dans leurs m½urs, que bien leurs fasse parce que jamais je ne m'efface. J'aimerais courir, pour mieux fuir, mais je m'obstine sur cette corde raide, seulement je demande qu'un peu d'aide, je suis seul sur scène et j'avoue que parfois je saigne. Dit leur ou je meurs. Je suis coincé, épié et désabusé.

Depuis des années déjà, ils pensent que je ne marche pas droit. Les chemins sont différant, si seulement ils ne me voyaient pas à présent poussière, je prônerais la paix sur terre. Paradoxe troublant mais je me fiche des faux semblant, je veux que les autres réagissent, qu'ils arrêtent de me traiter avec malice, qu'il se rende compte que leur ignorance m'est importante.

Je suis en feu, je suis un creux, Je suis, pour eux , un désaveu mais jamais je ne serais malheureux.
J'écoute: Soko - Lullaby for E & je lis: Apollinaire - Alcools

# Posté le dimanche 05 avril 2009 05:42

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:35